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Palais du gouvernement

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Cetinje a obtenu l’atribut du lieu de pelèrinage comme un des centres spirituels parmi les plus importants du Monténégro. C’est grace aux trois reliques chretiennes qui sont respectées dans le monde spirituel : fragment de la croix sur laquelle a été crucifiée Jesus Christ, main droite de Saint Jean Baptiste et icône de Notre Dame de Philerme. Les reliques qui étaient conservées pendant des siècles à Constantinople, après les conquetes des Turcs au milieu du XV siecle ont été regalées par les autorités turques aux chevaliers de l’ordre de Jovanovci qui ont gouverné l’île greque de Rhodes. Après que les Jovanovci sont allés sur l’île de Malte et avant la venue de Napoleon Bonaparte, les chevaliers de l’ordre de Malte ont pris soin des reliques, pourtant ils étaient contraints de quitter leur siège après quoi les reliques ont été en possession du tzar russe Pavle auquel elles étaient régalées en signe de gratitude. Au début du XIX siecle l’ empereur russe a ordonné aux ateliers de la Cour qu’on fabrique les coffres d’or et enchainement pour l’icône orné de pierres precieuses d’une grande valeur. Apres la chute de la monarchie russe les reliques ont été données à la conservation au roi yougoslave Alexandre Karadjordjević. Au début de la deuxieme guerre mondiale, les Karađorđević ont été contraints à l’exil, les saintes reliques ont ete confiées au soin du Monastère Ostros où elles étaient conservées jusqu’à 1952 quand elles étaient reprises par les organes de l’Etat communiste yougoslave.

Les deux de ces reliques se trouvent aujourd’hui au Monastère à Cetinje, la troisième fait partie de l’exposition du Musée National du Monténégro à Cetinje.

L’église de Vlasi

Elle a été erigee au milieu d’une grande nécropole de pierres tombales- c’est la cimetière chretienne avec les vieilles pierres tombales dont le nombre a été 150. Le temple était plusieurs fois élargi et rénové. Au milieu du XVI-XVII siecle on a fait une construction de pierre, un édifice trois fois plus petit de l’édifice récent qui a été peint dans la technique de fresque. Son aspect d’aujourd hui : l’église voutée à une nef avec le clocher à une quenouille date du dernier grande restauration réalisée en 1864. Les deux vieilles pierres tombales devant l’église datent du XIV siecle d’après leurs caractéristiques, c’est une légende qui raconte que les dépouilles du rebelle montenegrin Bajo Pivljanin et de sa femme se touvent au- dessous de ces pierres tombales. Combien les Montenegrins ont respecté ce temple, construit à l’honneur de la Naissance de Notre Dame, temoigne en plus sa barre faite de 1544 canons de fusils pris dans les batailles contre les Turcs menées en 1855, 1876, 1878. Dans l’interieur de l’église il y a l’ iconostasse peinte par Vasilije Djinovski, peintre des icônes de Macedoine, sur laquelle il y a l’image de Pierre I-Saint Pierre de Cetinje entre autres. Sur la cimetière autour de l’eglise Vlaska il y a les tombeaux des personnages connus de l’histoire monténégrine : Jovan Pavlovic-ministre de l’éducation, métropolite Ilarion Roganovic et Visarion Ljubisa, le sage Sula Radov.

Le monastère est resté le même jusqu‘à 1692. En continuant la tradition des Crnojević, prince-évêque Danilo a érigé en 1701 le nouveau monastère sur site où était la Cour de Crnojević. Au XVIII siecle ce monastère a été détruit après la pénétration des Turcs à Cetinje et de nouveau rénové.

Monastère de Crnojevic

Pendant son exil temporaire en Italie en 1479, le souverrain monténégrin Ivan Crnojevic s’ est trouvé dans la ville de Loreto où il a visité l’église de pélérinage dediée à Notre Dame. Sur la colline de Loreto il fait le vœu qu’ il va construire le monastère à son honneur dès son retour dans la patrie.
Il a rempli son voeu en 1484. Le nouveau monastère se consistait de l’église patronale de Notre Dame, petite église-chapelle dédiée à Saint Pierre, des immeubles économiques et résidentiels. Dans ses environs c’est son fils qui a construit le moulin de pierre pour répondre aux besoins de la fraternité de monastère.

Après qu’il a édit la charte de fondation, le souverain monténégrin a régalé de nombreuses proprietés au nouveau siège de la Métropolie du Monténégro et du littoral et il s’est occupé de la décorer impressivement de manière artistique. Le temple de la Naissance de Notre Dame est construit en forme d’édifice à une nef avec le dôme, le portail principal et le portique à double collonade avec les chapiteaux à la Renaissance.
A côté du monastère le scriptorium a démarré ses activités ; il va devenir le plus important siège de l’activité de transcription. Ivan Crnojevic dé,arre les activités sur l’ouverture de la première imprimerie dans les Balcans du sud. Cette idée est réalisée par son héritier Djuradj qui a emporté l’imprimerie de Venise en 1490. Dans la période entre 1494 et 1496, le moine Makarije avec ses 8 collaborateurs impriment le premier livre chez les Slaves du sud et encore 4 livres qui deviennent un modèle à toutes les imprimeries ciriliques.

Monastère de Cetinje

Dans la période de 1701 à 1704 le metropolite Danilo, premier souverrain de la dynastie Petrovic-Njegoš érige le nouveau monastère sur le site de la Cour des Crnojevic qui était detruite et il devient le siège politique et spirituel du Monténégro.

Le nouveau monastère a repris la tradition de l’ancien monastère à Cipur – une partie du chapiteau de l’église,les plaques avec le blason de la famille Crnojevic et l’ inscription du donneur sont integrés dans son architecture. Dans les moments difficiles à venir marqués par des batailles constantes avec les conquérants ottomans le monastère de Cetinje avait été détruit plusieurs fois et brûlé – en 1712, en 1714, en 1785, mais les métropolites de Cetinje et les fidèles le rénovaient et élargissaient toujours …. Son aspect actuel, pour la plupart, provient de 1786.

C’est dans la petite église du couvent avec une belle iconostase – l’œuvre des maîtres grecs du XIXe siècle, qu’on trouve la tombe du prince Danilo et du Grand-Duc Bozo Petrovic. L’ église conserve les reliques d’ une valeur exceptionnelle – les saintes reliques du Métropolite Pierre I-St-Pierre de Cetinje, l’homme d’Etat, membre du clergé, écrivain, réconciliateur des tribus monténégrins et un des fondateurs de l’État du Monténégro ; il faut citer aussi les célèbres reliques chrétiennes : La Sainte-Croix et la main de Saint Jean-Baptiste exposées dans un cercueil d’or de luxe, serti de pierres précieuses.

Créé des centaines d’années, le Trésor du monastère de Cetinje présente une des collections de musée parmi les plus riches et les plus importants de type de l’art sacré dans les Balkans. Cette precieuse collection artistique, qui peut être retracée chronologiquement à partir du XIII au XX siècle, elle est composée de vieux manuscrits et de livres imprimés, d’ œuvres d’iconographie, de la broderie de l’église, des vieux bijoux en or, des sculptures et d’autres.

L’église de la Cour

Jusqua à sa destruction de la part des Turcs, en 1692, le monastère de Crnojević a été le pricipal siège religieux du Monténégro, dans lequel habitaient les métropolites du Monténégro, on prenait des décisions politiques importantes, on developpait la vie culturelle. Aujourd’ hui sur le site du vieux monastère il y a une sorte du temple mémorial de la Cour. C’est l’inscription du fondateur qui se trouve au dessus de la porte d’entrée d’ouest où l’on mentionne l’édifice antérieur dont le fondateur a été Ivan Crnojević. A l’interieur du temple de la Cour il y a l’iconostasse dorée de luxe qui domine l’espace, l’œuvre des peintres d’ icône de Saint Petersbourg de la fin du XIX siecle. En 1989 les dépouilles du roi Nicolas ont été déplacées de San Remo à Cetinje, quand il est enseveli dans le tombeau de marbre de l’église royale.

Devant l’ iconostasse il y a la plaque tombale de Ivan Crnojević. Le destin a voulu que les restes funebres du fondateur de Cetinje, le duc Ivan Crnojević et du roi Nicolas, souverrain qui a contribué au progrès de la capitale se trouvent dans le même édifice, l’église Ćipur.